francofolies-banner-presse

 

 

Plus que quelques heures avant le début des Francofolies. En attendant les festivaliers, le montage se poursuit. Ce n’est pas une mince affaire…

Plusieurs milliers de barrières, des dizaines et dizaines de toilettes, des poubelles à foison, des gens qui courent dans tous les sens avec le même objectif, celui que tout soit parfait afin d’accueillir les premiers festivaliers, vendredi après-midi… Bref, un ballet de machines sur une mélodie de marteaux et autres outils a bel est bien lieu dans la Ville de Spa pour le montage des Francos. «Nous avons commencé mercredi dernier à la première heure , lance Jean-Marc Closjans, le régisseur général du festival. On a accueilli le matériel arrivé en camion et a débuté le montage avec un nouveau défi, celui de monter une quatrième et nouvelle scène dans le village Francofou et ce dans le même temps que l’année dernière.»

Ce mercredi, tous les bungalows servant de loges pour les artistes étaient prêts et le montage des scènes tirait à sa fin. «Il reste à installer les bannières pour indiquer le nom des scènes», se réjouit un technicien sur place. Les cinq bars Jupiler, les deux bars à cocktails et celui à Martini n’attendent plus qu’à servir les festivaliers. «Nous n’avons eu aucun imprévu cette année. On se réjouit du bon déroulement du montage. Il faut dire qu’on a beaucoup bossé en amont, avec des réunions de préparation diverses et des plans d’installation. À cela, s’ajoutent des équipes expérimentées et un site qui ne change pas. On est vraiment rodés.»

Il aura fallu neuf jours pour faire de Spa une énorme salle de concerts à ciel ouvert. «On sera prêt jeudi soir», assure-t-il. Il reste encore à mettre les bouchées doubles sur le son et la lumière… deux critères importants pour passer un moment musical inoubliable.